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[SERIE] Strike Back : Project Dawn

A l’occasion d’une petite excursion sauvage, j’ai eu l’occasion de découvrir deux choses, la première est le thème principal de cet article : la série Strike Back, la seconde chose est le paint ball, dont le carnet de bord vous est délivré un peu plus bas dans l’article. La nouvelle série d’HBO à qui l’on doit entre autres Game of Thrones, se positionne pour l’instant sur trois saisons. Le coffret qui nous a été confié, sous titré Project Dawn, malgré l’indication en tant que première saison (située en haut du coffret) s’avère dans les faits être la seconde, la première tournant autour d’un personnage sur laquelle la seconde se repose par des faits, John Porter. Mais il est vrai que cette saison s’avère tout a fait accessible, aucun lien n’est fait avec la « première saison », tout est parfaitement compréhensible, et se suit sans efforts. Strike Back a aussi l’atout de se présenter de nouveau comme l’adaptation d’un roman, celui-ci écrit par Chris Ryan, ancien membre des SAS, donc excellemment bien placé pour nous immerger dans ce genre de récit.

Modus operandi habituel des séries d’action militaires, mais efficace : Strike Back ne se positionne pas comme une série évoluant au fil des épisodes avec une grande ligne directrice, mais par le biais de différentes missions. Ces nouveaux ennemis apparaissant au fil de deux ou trois épisodes permettent à notre équipe de la Section 20 de grignoter petit à petit les indices les menants à Latif. La série de HBO rentrant dans le moule des 10 épisodes pour sa première saison, ce choix lui permet de faire preuve d’une certaine efficacité sans s’essouffler un instant. Le duo Stombrdige & Scott fait donc le grand nettoyage durant leurs missions, se retrouvant à chaque fois dans différentes situations cocasses, c’est deux véritables machines qui se mettent en marchent. Impossible de compter le nombre de morts par épisode, le credo de la série s’approchant plus d’un jeu-vidéo que d’une base réelle, tuer deviens la plupart du temps la solution au problème. Vous l’aurez deviné, on tient plus d’un vrai bordel que d’une vrai construction scénaristique vouée à vous remuer les méninges. Reste que le duo campé par Philip Winchester, le britannique, et Sullivan Stapleton, l’américain, possède un certain potentiel en terme de charisme, tout du moins quand les deux se retrouvent ensemble, la plus part du temps, les deux vacants à leurs occupations chacun de leur côté avant de se regrouper. Chaque début de mission suit ainsi plus ou moins le même pattern. Qui est la taupe? Comment la débusquer? Tout en espérant que les cibles ne sont pas inconnus à Latif et qu’elles pourraient les renseigner d’une manière ou d’une autre. Le vrai défaut, car le fun ne fait pas tout, est que la série n’arrive pas à instaurer une vraie tension, les personnages étant plus proches d’une petite équipe de supermans intouchables qu’autre chose, les dommages collatéraux ne devenant que de simples petits détails, ils foncent dans tout ce qui bougent sans craindre la mort.


Partez en mission avec deux agents d’un service de renseignement top-secret, appellé la Section 20 : Michael Stonebridge, sergent britannique d’une unité d’élite anti-terroriste, et Damien Scott, l’ancien agent des forces spéciales américaines de la Delta Force, congédié à la veille de l’intervention américaine en Irak. Stonebridge, Scott et les autres membres de la Section 20 parcourent le globe à la recherche de Latif, un terroriste d’envergure internationale en possession d’armes de destruction massive. L’attentat qu’il projette pourrait avoir des répercussions à l’échelle planétaire.


Si Strike Back n’est certainement pas la série qui va nous titiller en terme de série porté sur l’action et sur les forces spéciales, elle a clairement le mérite de nous proposer un univers globalement cohérent et assez fun, même si pour ça, l’aspect réaliste est négligé.

 


Je disais donc que, afin de nous mettre vraiment en situation et ainsi nous plonger directement dans l’univers Strike Back, nous avions le droit à un PaintBall, qui plus est en forêt. C’est donc avec toute une fine équipe de blogueurs que nous nous sommes rendu sur notre terrain d’entrainement. L’évènement mystérieux prenait la forme d’une mission mise en place directement pas le MI-6. Départ donc de Paris, car il faut bien la trouver cette forêt, nous voilà donc parti vers un endroit perdu dans Cergy. Une fois sur place, quand la première impression est donné par un hangar délabré situé devant la forêt, l’impression est tranchée dans le vif, car sur place, ce n’est pas seulement sur des habitués en treillis que nous sommes tombés, mais aussi sur des lapins roses – partis sur le peloton d’exécution – et un soldat des forces du N7, tout droit sorti de Mass Effect, pourquoi pas?

Mais c’est tout de même dans une gentille guerre que nous nous aventurons, il faut donc de l’équipement, combi, armes, le parfait kit du petit soldat. Mais pas avant de connaitre les règles, nous avons beau nous trouver sur un terrain de jeu géant, reste que les armes peuvent être dévastatrice si mal utilisées elles sont. Après avoir signé la petite assurance qui fait du bien aux organisateurs, nous voilà partis sur le terrain, notre « sergent-chef » habitué à voir de petits nouveaux nous cadre sympathiquement avant de nous lancer sur notre premier terrain, présenté comme un bête assaut de deux équipes l’une sur l’autre. Mais après ce bête assaut, on nous propose différents scénarios, tel que la prise de fort, une équipe s’occupe de l’assaut, une autre de la défense, puis inversement, enfin le développement stratégique attendu. Après avoir enchainé quelques parties – les balles disparaissent bien vite – certains se sont retrouvées avec bleus et blessures, les balles ont beau être pleines de peinture, c’est qu’elles vont vite ces saloperies vertes! Mais le summum, reste notre dernière partie, où au lieu de se retrouver entre nous, nous nous sommes retrouvés face à une équipe bien mieux entraînée et équipée que nous. L’expérience étant le facteur le plus impressionnant, prenant la forme d’une capture de château, ce fut le véritable massacre. Dernier rescapé, c’est comme une véritable volaille que je me suis fais toucher. Après la guerre, le repos. Mais c’était bien loin du repos voulut, car attaqué par un ancien légionnaire au slip rouge – signe distinctif indéniable -, c’est surtout face à son odeur alcoolisé que nous nous sommes retrouvé. Mais pas de quoi s’alarmer, si la situation tirée tout droit sortie d’une mauvaise série est bien arrivé, elle s’est finie et déroulée de la même manière : tout fini bien!

Une belle journée en somme, mais j’avouerais, sans paraitre conformiste ou toute autre connerie du genre, que cette expérience m’a donné envie d’achever un dossier me tenant un coeur depuis un certain moment, parti sur l’un des slogans qu’affichait Battlefield 3 à sa sortie, où se trouve la frontière entre le jeu-vidéo et la réalité? Pourquoi cette course au graphisme les plus poussés? Dans tout les cas, un grand merci à Way To Blue pour l’organisation de cet évènement, ainsi qu’à Warner, mais surtout à Diraen pour sa couverture de l’évènement, sans elle, pas de photo, pas de partage, merci!

 

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