[L'Acteur du Mois] Octobre – Lee Van Cleef

Aujourd’hui, nous vous présentons un nouveau type de dossier, encore une fois totalement subjectif et bien sûr, mensuel (tous les 1er de chaque mois). Mais avant, petite aparté sur les dossiers mensuels que nous avons déjà débuté depuis un certain temps, ceux-ci serons publiés tous les 15 de chaque mois. Je disais donc, voilà un nouveau type de dossier, celui-ci ne concernera que MrLichi et moi même , pour les habitués j’imagine que vous avez donc compris la thématique mère de ce dernier, le cinéma, mais plus précisément les figures du cinéma.

Je m’explique, j’ai eu cette idée alors que je rédigeais les différentes parties du dossier concernant Sherlock Holmes, je me suis dit… Et si on prenait le temps, en début de chaque mois de vous présenter ce genre d’acteur ou de personnage fort ?

J’entends déjà les : « Mais on les connaît tous ! Si c’est pour nous pondre un compte-rendu de la vie et des boulots de C.Eastwood ou de T.L.Jones autant nous rendre sur la page Wikipédia ! (ou autre) » et je suis tout à fait d’accord avec vous !
D’où le fait que ce dossier ne traitera d’aucun de ces acteurs plus que connus ! Pas de Brad Pitt, de Jack Nicholson, non… (sauf cas überexceptionnel) nous allons choisir un par un des acteurs qui ont brillés parfois ne serait-ce que durant un film, mais qui attention, ont tout de même marqué le cinéma ! Des acteurs en marges de leur époque, des acteurs qui ont lancés un certain type de personnage, d’autres qui se sont simplement démarqués avant de chuter fatalement.
Notre but ici, est de vous faire découvrir ainsi des acteurs que vous ne connaissez pas, ou peut être même que vous n’aimez pas, sous un autre jour, mais qui pour nous, pour MrLichi ou pour moi (chacun avons nos références !), méritent d’être découverts ou redécouverts !
Bien sûr ils se peut que ces acteurs ne se soient réellement détachés que dans un seul film et que les autres dans lesquels ils aient jouer ne valent pas ce dernier, dans ce cas là nous vous le préciserons bien sûr.

Enfin, avant d’attaquer ce premier dossier, je tiens à préciser que nous ne nous plaçons en aucun cas en temps que science infuse, il se peut, et il est même très probable que nous n’abordions qu’une mince partie de la filmographie des acteurs dont nous allons traiter, après tout, nous ne somme que de jeunes étudiants :p…

Et bien sur, afin d’illustrer au mieux ce concept, je vais commencer avec un acteur qui a plus que marqué son temps, un acteur qui a crée un nouveau style de personnage. Cette personne n’a malheureusement pas su, ou plutôt, n’a pas eu les outils afin de pouvoir continuer à forger ce type de personnage….
Non je ne parle pas de Val Kilmmer ! Même si ce dernier aura sûrement le droit à son dossier rien que pour Heat et que lui aussi à malheureusement sombré dans la déchéance.

Je parle de Lee Van Cleef, cet homme qui par le western spaghetti a révolutionné l’image du bad guy. Vous l’aurez donc compris je commence avec un monument du cinéma, aussi bien par son jeu que par sa tronche de tueur né, car soyons franc, qui aurait pu imaginer le voir dans le rôle du gentil tout plein.

A l’aide du western, ce genre si unique où le bien et le mal n’ont rien des deux rivaux habituels, où ceux-ci se complètement aussi bien dans le héros que dans le méchant de l’histoire, Lee Van Cleef a su créer le bad guy par référence, celui qui est sans états d’âme, tout en restant proprement humain et symbolisant le mépris et la peur.
Pour ce faire, Lee a tout d’abord tenté sa chance dans un film où il joua un rôle muet : “Le Train sifflera trois fois”, déjà dans ce premier film, il marqua les spectateurs par son jeu et son physique plus qu’atypique, semblant prêt à inspirer le mal en personne.
Malheureusement il ne réussi pas à décoller, et après ce dernier, il enchaîne seconds rôles douteux et voir même, films douteux.
Jusqu’à ce que deux évènements le touchent de plein fouet, un terrible accident de voiture et la main du Dieu Leone venant lui frôler l’épaule.

C’est là que le personnage de V.Cleef va monter la première marche de son apogée, avec “Pour quelques dollars de plus”, film où il utilisera habilement les conséquences de ce premier évènement pour plaire au second. Le Colonel Mortimer était alors né. Ce personnage sans foi ni loi et n’ayant du respect qu’envers ce qui se tient debout face à lui alors que lui est face contre terre. Mais le réel aboutissement n’arrive qu’avec le personnage qu’il campe dans “Le Bon, la Brute et le Truand”, le célèbre et unique Sentenza, ce jour là ce n’était pas un nouveau vilain qui était né, mais l’exemple de plusieurs générations vouant un culte, petit comme fanatique, à une forme quelconque de Western.
Il en résultera même de son apparition dans la célébre BD Lucky Luke, quand ce dernier n’était pas encore condamné à mâcher sans arrêt cette foutue brindille…

Mais voilà, ce dernier film bouclait la fameuse trilogie du Dollar, et avec elle et “Il était une fois dans l’Ouest” la vision de S.Leone sur le western spaghetti. Mais à la manière de Donal Sutherland et l’unique Federico Fellini, Lee Van Cleef a eu l’occasion de marquer le cinéma italien qui malheureusement semble n’être plus l’ombre que lui même…

Je n’ai pas fini ? Non, il me reste tout de même quelques précisions à indiquer. Car Lee est aussi l’exemple parfait de l’acteur qui n’a pas su se remettre d’un tel jeu, allant même jusqu’à jouer un rôle tout à fait antagoniste à ce dernier.
Il en fera la preuve dans la saga western Sabata, où ce dernier campe le vilain héros, mais qui n’arrive jamais à la cheville du Colonel ou de Sentenza, non pas vraiment à cause de lui, car si la chose dont il souffrit le plus fut sûrement l’absence de Sergio Leone à la direction.
Il eu la chance de côtoyer brièvement des personnages comme Jean Rochefort (L’homme aux nerfs d’acier) ou encore Kurt Russel (qui inspirera dans “New York 1997” le célèbre personnage de la saga MGS, Snake, alors que lui inspira son alter ego, Revolver Ocelot) et de proposer ainsi ses derniers bon rôles avant de sombrer dans les oubliettes du nanar en se frottant avec Chuk Norris et surtout… en troquant l’arme qui avait fait de lui ce qu’il était contre un Katana en devenant ainsi « L’Homme au Katana”, l’une des figures les plus ridicules de son ère…

Il nous quitta malheureusement 5 ans plus tard, mais en revanche, son jeu et la qualité dont il su faire preuve durant quelques uns de ces films ont le mérite d’avoir rendu justice à Lee Van Cliff en nous ayant marqué, alors que ses autres films tombèrent dans l’oubli le plus total sans dégrader aucunement son image.

Voilà donc ce dossier qui s’achève, pour finir sur une mise en bouche, un petit indice sur le prochain acteur qui sera mis en avant le mois prochain :

  • “Ce dernier à montré plusieurs de ses facettes durant le même film.”
    Une petite idée ?  

Enfin, quelques mots sur notre irrégularité des derniers jours, de plus amples détails viendront demain dans le compte rendu de ce premier mois d’activité depuis notre ré-ouverture. Comme je vous l’avait indiqué brièvement sur notre compte principal twitter, nous autres avons de nouveaux rythmes auxquels nous adaptés, j’ai personnellement commencé mes cours lundi, MrLichi celui qui arrive, Redha_luffy et Whinze ont déjà débutés leurs cours depuis déjà un moment, les rythmes nous écrasent.
En bref, nous ne sommes plus lycéens, mais étudiants, nous croulons tous à nos manières sous les devoirs. Mais je vous rassure ! Peu à peu une lueur appelée Organisation nous apparait, nous commençons peu à peu à nous organiser pour continuer à vous proposer un contenu régulier.

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